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Histoire du Handball Masculin d'hier à 2010

Les premières traces du handball pourraient remonter jusqu'en 1898, au Danemark, sous le nom de « haandbold » ou encore, de manière encore plus ancienne en Tchécoslovaquie sous le nom de « hazena ».

Dans les années 1900, un Irlandais du nom de Casey introduisit un jeu semblable au handball aux États-Unis. Il provoque un tel engouement qu'une compétition aurait même vu le jour en 1919 à Los Angeles.

Cependant, on considère avant tout que le handball est un sport de conception allemande. C’est le professeur Carl Schellenz, de l'École Normale Germanique d'Éducation Physique de Leipzig, qui propose en 1919 une adaptation du Torball (sorte de « balle au but » pratiqué par les femmes allemandes). Il créa alors le handball à onze. C’est cette filiation germanique qui explique la prononciation à l'allemande du suffixe « ball » en français.

La Fédération internationale de handball voit le jour en 1928. Le jeu se pratique alors en extérieur, à onze contre onze. Le handball est sport de démonstration aux Jeux de Berlin en 1936. La refondation de la Fédération internationale a lieu en 1946.

Le handball est très peu pratiqué avant la Seconde Guerre mondiale en France, mais en septembre 1941, on assiste à la mise en place, avec l'aide du régime de Vichy, d'une fédération française autonome. De plus, le handball fait son entrée dans les programmes du sport scolaire. La fédération est interdite et dissoute fin 1944 au titre de l'Ordonnance d'Alger du 2 octobre 1943 (Statut des groupements sportifs et de jeunesse, J.O de la République Française du 7 octobre 1943); elle ne pourra renaître, après plusieurs enquêtes administratives et financières, qu'en juillet 1952.

Abandon du handball à onze au profit du handball à sept dans les années 1950. Ce sport jadis pratiqué en extérieur trouve refuge dans des gymnases. Le handball est admis au programme olympique en 1972.

Le handball fut longtemps considéré comme un sport de complément, pratiqué l'hiver au chaud dans les gymnases, puis bien vite se lia, grâce notamment aux substrats actifs du milieu scolaire, autour du handball une véritable progression jusqu'au niveau actuel. Le handball doit donc beaucoup aux milieux scolaires et universitaires et tient aujourd’hui encore une place importante dans les programmes scolaires, notamment en France.

 

Débuts et essor de l'Équipe de France

Les débuts du handball en France sont timides. Plusieurs tentatives sont faites à la fin des années 1930 pour unifier sous l'égide d'une fédération unique ce sport pratiqué majoritairement en milieu scolaire. C'est en 1941, sous l'Occupation, que la première Fédération Française de Handball est officialisée par le gouvernement de Vichy. Ce dernier étant déclaré illégitime à la Libération, cette décision est invalidée. Sept ans sont nécessaires pour que la FFHB soit définitivement entérinée le 11 juillet 1952.

Le handball se développe alors rapidement, passant de 25 000 licenciés en 1965 à 160 000 licenciés en 1982, mais cette dynamique visant à rendre le sport populaire se fait au détriment de la qualité de son élite, et l'Équipe de France peine à atteindre un niveau compétitif à l'échelle internationale

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En 1954, l'équipe de France participe à son premier Championnat du monde disputé en Suède et termine à la sixième et dernière place. Quatre ans plus tard, sous la houlette de Bernhard Kempa, elle termine neuvième sur seize équipes au Championnat du monde 1958.

Lors des années 1960 et 1970, la France domine les pays latins (Espagne, Portugal), fait jeu égal avec la Suisse et l'Autriche mais est dominée par les « héréditaires » suédois et allemands et les nations des démocraties populaires. Même au Championnat du monde 1970 disputé à domicile, la France ne parvient pas à faire mieux que douzième avec une seule victoire pour cinq défaites. Par conséquent, elle ne parvient à se qualifier à aucune des tournois olympiques entre 1972 et 1988.

En 1985, l'équipe de France est reléguée en division C après un mondial B raté terminé au dix-neuvième rang. Daniel Costantini prend en main cette équipe, qui a besoin de transformer complètement les méthodes de travail jusque-là utilisées. Il déclare disposer de joueurs pouvant potentiellement intégrer le haut niveau mondial et qu'il faut simplement le temps et les moyens (très réduits jusqu'alors dans ce sport) adéquats au développement d'un collectif solide. Avec l'aval de la Fédération qui a vu ses espoirs de qualification automatique aux Jeux olympiques s'envoler à la suite de leur attribution à Barcelone, il entreprend d'importantes modifications de la préparation avec notamment des séances physiques très exigeantes.

Lors du Championnat du monde B 1989 organisé en France, les Bleus terminent à la 5e place et réintègre ainsi le groupe A mondial. Au Championnat du monde 1990, la France est emmenée par un jeune joueur d'avenir, Jackson Richardson, et une génération promise à enfin briller dans ce sport. Elle remporte son premier match en Championnat du monde face à l'Algérie et accroche des nations plus réputées comme la Hongrie ou la Roumanie. Grâce à un parcours honorable, la France se donne le droit de disputer un match historique pour la neuvième place et une qualification aux Jeux olympiques de Barcelone face à l'Islande. Les Français vont se donner corps et âme pour remporter ce match (29-23) et se qualifier pour le tournoi olympique. Daniel Costantini a réussi une partie de son pari d'emmener l'équipe de France aux Jeux

Les « Bronzés » de 1992

Les « Bronzés » est, par analogie au film éponyme (1978) de Patrice Leconte figurant un groupe de vacanciers dilettantes persuadés de leurs capacités hors du commun, le surnom de l'équipe de France de handball qui a participé aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992.

Avec une nouvelle fois une préparation longue et difficile, la France arrive à Barcelone comme une nation en devenir mais encore en manque de résultats. Lors du premier match du tournoi, la France affronte le pays hôte, l'Espagne, un des favoris de l'épreuve. Mais les Espagnols trop sûrs d'eux se font surprendre par des Français intraitables et sûrs de leurs forces. Les futurs Barjots remportent leur premier match olympique face à une nation majeure et installent ainsi le handball français parmi les meilleures nations de ces Jeux. Ils confirment par la suite en gagnant face à l'Allemagne, à l'Égypte et à la Roumanie. Les joueurs se teignent tous en blond une fois parvenus dans le dernier carré de la compétition olympique pour permettre de détendre l'atmosphère avant le match face à la grande Suède. Cela n'empêchera pas la défaite face à la meilleure équipe mondiale du moment mais les Français remportent la médaille de bronze face à l'Islande, donnant à la France sa première médaille dans une compétition internationale de handball.

Les « Bronzés » médaillés aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 sont : Philippe MédardPascal MahéPhilippe DebureauDenis LathoudDenis TristantGaël MonthurelÉric QuintinJean-Luc ThiébautPhilippe GardentThierry PerreuxLaurent MunierFrédéric PerezJackson RichardsonStéphane StoecklinFrédéric VolleAlain Portes.

Les « Barjots » de 1993 à 1996

« Les Barjots » est le surnom de l'équipe de France de handball qui a disputé une première finale mondiale en 1993 (perdue face à la Russie 19-28 en Suède) puis remporté le championnat du monde 1995 en Islande en battant la Croatie 23 à 19 en finale, emmenée notamment par Denis LathoudJackson Richardson et Frédéric Volle. Ce trophée est le premier titre mondial remporté par la France tous sports collectifs confondus.

Durant cette période, les résultats de la France ont été les suivants :

Le surnom de « Barjots » est dû à l'état d'esprit général des joueurs qui abordaient les compétitions dans des conditions toujours particulières, perdant face à des équipes abordables pour ensuite enchaîner des matchs nettement meilleurs face à de grosses équipes. Les joueurs avaient aussi l'habitude de fêter des titres ou des médailles avec des coupes de cheveux très particulières à une époque où cela n'était pas courant. D'autres pratiques telles que le bizutage pour les nouveaux étaient fréquentes. L'origine du sobriquet est né d'une simple interview entre Philippe Gardent, le capitaine et François Brassamin, journaliste de L'équipe, la veille de la finale de 1993, durant laquelle le journaliste demande à Gardent de donner un trait de personnalité qui illustre parfaitement chaque joueur de l'équipe de France. Au beau milieu de l'interview, le capitaine déclare : « on est tous des barjots ». La déclaration de Philippe Gardent est reprise le lendemain dans le quotidien sportif.

La période des Barjots s'est arrêtée à Atlanta lors des Jeux olympiques 1996, à la suite de leur défaite en demi-finale face à la Croatie et à leur décevante 4e place, à l'issue de laquelle des piliers des premières conquêtes comme Frédéric VolleDenis Lathoud et Philippe Gardent ont pris leur retraite internationale,.

La fin de l'ère Costantini : 1997 à 2001

Après le départ en retraite d'une grosse partie de la génération des Barjots, les championnat du monde 1997 au Japon constitue un nouveau départ. Sans objectif particulier, les Bleus réalisent une excellente compétition et terminent à la troisième place.

Après une 4e place aux championnat d'Europe 2000 et une 6e place aux Jeux olympiques de Sydney 2000, la formation dirigée par Daniel Costantini ne s'arrête pas là puisqu'en 2001, devant son public, l'équipe de France décroche une deuxième couronne mondiale obtenue lors d'une finale mémorable pour le handball français avec un public surchauffé et un suspense hors du commun face à la Suède. Les Français gagnent alors le surnom de « Costauds ».

Le palmarès de cette période entre « Barjots » et « Costauds » est le suivant :

Les « Costauds » de 2001 à 2008[modifier | modifier le code]

Après le départ en retraite du sélectionneur Daniel Costantini, l'équipe de France entre dans une nouvelle ère avec l'arrivée en 2001 du nouveau sélectionneur Claude Onesta et de la génération des « costauds », qui comptent comme « meilleur joueur du monde » Nikola Karabatic puis le gardien Thierry Omeyer.

La première compétition de l'ère Onesta est le Championnat d'Europe 2002 en Suède, terminé à la 6e place, manquant de peu la qualification en demi-finale. Deux ans plus tard, les Français perdent leur dernier match du tour principal de l’Euro 2004 face à la Slovénie, hôte de la compétition. Si l’équipe de France n’est encore jamais arrivée à atteindre le dernier carré d’un championnat d'Europe, les résultats en championnats du monde sont meilleurs, avec une nouvelle médaille de bronze au Championnat 2003 : vainqueur de ses trois matchs du tour principal, les Français s’inclinent en demi-finale 22 à 23 face à l’Allemagne mais se rattrapent ensuite en dominant l’Espagne 27 à 22 dans le match pour la 3e place.

Aux Jeux olympiques de 2004, l'équipe de France, outsider du tournoi, et porté par la doublette Jackson Richardson et Nikola Karabatic au poste d'arrière, réalise un premier tour parfait avec cinq victoires en cinq matchs et retrouve la Russie qui s'est montrée moyenne depuis le début de la compétition. Dans un match couperet, très tendu, la France tombe sur une grosse performance du gardien Andreï Lavrov ; les Costauds sont éliminés dès les quarts de finale. La star du hand français, Jackson Richardson, ne sera donc jamais champion olympique.

Peu après, le Championnat du monde 2005 organisé en Tunisie est la dernière participation pour les derniers des Barjots, Jackson RichardsonGrégory Anquetil et Guéric Kervadec. Le début de la compétition est difficile pour les Français qui perdent à la surprise générale face aux Grecs et tenu en échec par le pays hôte. L'équipe de France est au bord de l'élimination lors du tour principal et le sélectionneur Claude Onesta est contesté. Pour le dernier match de la poule, les Costauds doivent compter sur une défaite de la Grèce, qui est battue par la République Tchèque, déjà éliminée. En demi-finale, la France s'incline face à la Croatie d'Ivano Balic et perd sur blessure Jackson Richardson, dont c'est le dernier match en équipe nationale. Les Bleus retrouvent la Tunisie pour le bronze : dans une partie engagée et tendue, les Français arrachent la victoire d'un but. Claude Onesta reste sélectionneur.

Le Championnat d'Europe 2006 est la première victoire des Bleus dans un Championnat d'Europe, avec de jeunes joueurs comme Luc Abalo.

Lors du Championnat du monde 2007, les Bleus partent parmi les favoris avec un effectif de vedettes évoluant presque toutes dans le championnat allemand, le meilleur au monde. Ils termineront à la 4e place, étant éliminés par l'Allemagne, qui évolue à domicile. La défaite est mal vécue par les Français, qui dénoncent un arbitrage partial, en particulier lors du but refusé à Michaël Guigou à 30 secondes du terme de la dernière prolongation, but qui aurait permis aux Français d'égaliser pour pouvoir disputer les tirs au but.

Au Championnat d'Europe 2008 disputé en Norvège, après un tour préliminaire sans défaite et un tour principal où les Bleus n'en concèdent qu'une seule, la France rencontre en demi-finale la Croatie menée par Ivano Balić et s'incline 23 à 24. Pour la petite finale, elle rencontre les Allemands, champions du monde en titre et découragés à la suite de leur défaite contre le Danemark, futur champion d'Europe. La France l'emporte 36 à 26, le plus grand écart de buts vu jusque là dans un France-Allemagne, pour remporter la médaille de bronze.

L'autre objectif majeur est la qualification pour le tournoi olympique 2008 de Pékin qui se fait lors du tournoi de qualification olympique. Ce dernier se déroule à Paris face à l'Espagne, à la Tunisie et à la Norvège. La compétition s'annonce dure car seuls les 1er et 2e seront qualifiés. Finalement, la France se qualifie en battant ses trois adversaires.

Les « Costauds » se constituent un palmarès respectable :

 

Les « Experts » depuis 2008

Médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or aux Jeux olympiques de 2008 à Pékin   L'équipe de France sur la plus haute marche du podium olympique, au Palais national omnisports de Pékinle 24 août 2008.

Emmenée par le capitaine Olivier Girault qui prend sa retraite à l'issue de la compétition pour entraîner le Paris Handball, l'équipe de France est désignée favorite du tournoi olympique. Pour ces Jeux, les joueurs se sont donné comme surnom « Les Experts », en référence à la série télévisée du même nom. Dans une poule assez relevée, l'équipe de France réalise un parcours quasi parfait avec des victoires contre la Croatie de Balićchampionne olympique en titre, durant laquelle Jérôme Fernandez se fracture le troisième métacarpe de la main droite (il sera remplacé par Cédric Burdet pour la suite de la compétition), l'Espagne de Barrufet, championne du monde en 2005, le Brésil et la Chine(pays hôte)sans oublier un match nul contre la Pologne vice-championne du monde en titre.

En quart de finale, les Bleus retrouvent au même stade de la compétition l'équipe qui les avait éliminés en 2004, la Russie, mais cette fois-ci, ils s'imposent 27 à 24.

Ils retrouvent ainsi la Croatie en demi-finale. Dans ce match difficile, bien différent de celui du premier tour (Ivano Balić, blessé lors du premier match, est de retour), la France réussit à repousser les attaques croates grâce à une bonne défense et un Thierry Omeyer des grands jours, auteur de dix-sept arrêts, mais aussi à une belle première mi-temps de Cédric Burdet, le remplaçant de Jérôme Fernandez au poste d'arrière droit, et à une belle deuxième mi-temps de Daniel Narcisse qui inscrit le 25e et dernier but et de loin le plus beau du match. La France s'impose finalement 25 à 23, et accède ainsi à sa première finale olympique.

Seize ans après, les Bleus retrouvent l'Islande, qu'ils avaient battue pour le bronze à Barcelone. L'équipe de France de handball devient championne olympique pour la première fois en remportant la finale 28 à 23 face aux IslandaisThierry OmeyerDaniel Narcisse et Bertrand Gille sont choisis pour faire partie de l'équipe-type du tournoi. Nikola Karabatic termine meilleur buteur de l'équipe (37 buts), devant Bertrand Gille et Daniel Narcisse (35 chacun).

Effectif

Poste Noms
Gardiens de but Thierry OmeyerDaouda Karaboué
Arrières Cédric BurdetJérôme FernandezGuillaume GilleNikola KarabaticDaniel Narcisse
Pivots Didier DinartBertrand GilleChristophe Kempe
Ailiers Luc AbaloOlivier GiraultMichaël GuigouJoël AbatiCédric Paty
Entraîneurs Claude OnestaSylvain Nouet

Médaille d'or, monde Médaille d'or au Championnat du monde 2009 en Croatie

L'heure est maintenant au Championnat du monde et aux qualifications au championnat d'Europe. Il faut aussi renouveler l'équipe puisqu'Olivier GiraultJoel Abati et Cedric Burdet ont décidé d'arrêter leur carrière internationale. De nouveaux visages apparaissent : ceux de Bertrand Roiné l'arrière de Chambéry, Cédric Sorhaindo le pivot du Paris Handball, Sébastien Ostertag l'ailier de Tremblay en France mais aussi des retours avec Fabrice Guilbert et Sébastien Bosquet.

L'équipe de France réalise une rentrée en demi-teinte avec une laborieuse victoire 30 à 21 contre le Luxembourg et une défaite32 à 29 contre la République tchèque. Lors de la préparation au championnat du monde de handball 2009 se déroulant en Croatie, notamment lors du tournoi de Bercy, on voit apparaître de nouveaux joueurs comme Xavier Barachet ou Grégoire Detrez, ainsi que le retour de Guillaume JoliFranck Junillon ou Sébastien Bosquet. La liste des joueurs sélectionnés pour participer au Championnat du monde est annoncée juste après le tournoi de Bercy par Claude Onesta.

 

l'équipe de France au Championnat du monde de handball masculin 2009

L'équipe de France participe en janvier 2009 au Championnat du monde organisé en Croatie.

La France débute bien son tournoi en terminant première de son groupe devant la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, l'Argentine et l'Australie.

Elle finit cependant deuxième du tour principal, puisque déjà qualifiée pour les demi-finales, elle fait tourner son effectif et perd un match sans enjeu face à la Croatie. Elle affronte le Danemark en demi-finale et se qualifie facilement 27 à 22 pour la finale. À la suite de plusieurs blessures, notamment celle de Didier DinartJoël Abati est rappelé en équipe de France.

Le dimanche 1er février 2009, l'équipe de France masculine remporte la finale du Championnat du monde face à la Croatie qui joue à domicile, après un match très serré dans une ambiance survoltée devant près de 15 000 spectateurs. « Les Experts » font la différence dans les dix dernières minutes, pour achever le match avec cinq buts d'avance (24-19). Ils entrent dans l'histoire en réalisant le doublé JO 2008 – championnat du monde 2009 en moins de six mois.

Effectif

Poste Noms
Gardiens de but Daouda KarabouéThierry Omeyer
Arrières Jérôme FernandezGuillaume GilleNikola KarabaticDaniel NarcisseXavier BarachetSébastien BosquetFranck Junillon
Pivots Didier DinartChristophe KempeCédric Sorhaindo
Ailiers Luc AbaloMichaël GuigouSébastien OstertagGuillaume JoliJoël Abati
Entraîneurs Claude OnestaSylvain Nouet

 

Médaille d'or, Europe Médaille d'or au Championnat d'Europe 2010 en Autriche    

L'équipe de France fêtant le titre de champion d'Europe 2010

Encore dans l'effervescence de son titre de champion du monde, les experts doivent repartir pour les matchs de qualification pour l'Euro 2010 en Autriche. L'Équipe de France doit rattraper son départ dans ces qualifications un peu en demi-teinte, tout d'abord face au Portugal et à la Lettonie. Les deux seront battus sans aucun souci par les bleus qui continuent de suivre la République tchèque elle aussi en course. Le mois de juin est la dernière ligne droite pour les bleus qui doivent remporter leurs trois prochains matchs face au Luxembourg, à la République tchèque et au Portugal pour pouvoir participer à l'Euro. Mission réussie puisque les experts l'emportent sans forcer leur talent à Montbéliard 35-18 face au Luxembourg, puis le match capital face à la République tchèque diminuée par les blessures de certains cadres comme Jicha le joueur de Kiel. Enfin, les bleus se qualifient facilement avec une grosse victoire face au Portugal. La qualification dans la poche, l'équipe de France doit cependant jouer un dernier match de qualification en Lettonie, occasion pour Claude Onesta de lancer les jeunes et futurs cadres de l'équipe de France comme Cyril Dumoulin dans les buts, William AccambrayGrégoire Detrez, ou encore Igor Anic. Ce match sans enjeu se solde par une défaite 27-24, mais il pourra servir au sélectionneur dans l'avenir.

Après un début de compétition relativement difficile (2 matchs nuls en 3 rencontres dans le tour préliminaire), les Experts montent progressivement en puissance et remportent tous leurs matchs du tour principal, terminant à la première place de leur groupe. Ils remportent ensuite la demi-finale face à l'Islande (future 3e de l'épreuve) 36 à 28. L'équipe de France remporte le titre continental après une victoire en finale face à la Croatie 25 à 21. Elle devient alors la première (et actuellement la seule) nation à remporter coup sur coup les titres Olympique (2008), Mondial (2009) et Continental (2010).

Poste Noms
Gardiens de but Daouda KarabouéThierry Omeyer
Arrières Xavier BarachetSébastien BosquetJérôme FernandezGuillaume GilleFranck JunillonNikola KarabaticDaniel Narcisse
Pivots Grégoire DetrezDidier DinartBertrand GilleCédric Sorhaindo
Ailiers Luc AbaloMichaël GuigouGuillaume JoliSébastien Ostertag
Entraîneurs Claude OnestaSylvain Nouet



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